10 bonnes raisons d’aller à Athènes.

En juin 2016, nous sommes parti en Grèce pour notre premier voyage en amoureux (au bout de six ans, il était temps !). Au programme : cinq jours à Athènes à arpenter les ruines et cinq jours plus relax à Santorin.

Je vous propose aujourd’hui de découvrir dix choses que nous avons adoré faire à Athènes, ainsi qu’une petite vidéo « souvenir » (attention, article fleuve !).

 

 

10 bonnes raisons d’aller à Athènes

Comment passer à côté du premier stade olympique ? Préférez une visite dès le matin, le soleil sur le marbre blanc ça chauffe ! Pour ceux qui aiment la photo, c’est également un spot incontournable. Prenez votre courage à deux mains et grimpez les marches pour admirer la vue à la fois sur le stade et sur la ville. Et surtout, ne résistez pas à faire une photo ultra cliché sur le podium.

Pour le visiter : 5€ avec audioguide compris en français et indispensable.

 

Entre deux visites en plein soleil, nous avons eu besoin d’une pause fraîcheur. Ça tombe bien, le Hammam des Vents est à quelques mètres de l’Agora. Il date de la première conquête turque (1453-1667) et a été utilisé jusqu’en 1956. Il appartient aujourd’hui au Ministère de la Culture et du Tourisme et regroupe les restes du Hammam et des expositions temporaires. L’exposition que nous avons vu n’était pas extraordinaire mais le hammam vaut le coup d’œil de par son architecture et l’ambiance feutrée qui en dégage.

Pour le visiter : 2€.

 

Dès notre premier jour, après avoir marché des kilomètres, nous avons eu la merveilleuse idée de grimper le Mont Lycabette, par 35°. Nous avons suivis les conseils de notre guide papier, à savoir : délaisser le funiculaire et commencer l’ascension par le sud du Mont. Profitez bien de la vue en grimpant, honnêtement elle est plus jolie qu’au sommet, qui est très prisé par les touristes. D’ailleurs, nous ne nous sommes pas attardés tout en haut, préférant redescendre par le flanc nord et pic-niquer au bord du parking, avec vue sur la ville et parmi la jeunesse athénienne, ambiance bien plus authentique que l’attroupement de touristes et les « aqua, water, beer ? » des marchants ambulants au sommet.

Pour y accéder : commencer l’ascension par la rue Loukianou, au sud du Mont.

 

Héphaïstéion a été notre gros coup de coeur de notre séjour à Athènes. C’est le seul temple encore debout malgré le temps et l’histoire. L’Acropole est ultra prisé des cars de touristes et, bien que ce soit une étape « indispensable » de tout séjour athénien, à nos yeux, ses temples sont loin de la beauté de celui d’Héphaïstos. Nous n’étions qu’une poignée de visiteurs contre plusieurs centaines devant le Parthénon. Le site est plus calme, il y a des arbres, de l’herbe… Et de l’ombre (chose inexistante en haut de l’Acropole) ! Et surtout, le temple est d’une beauté ! Difficile d’imaginer qu’il a été construit il y a 2400 ans et qu’il n’a quasiment pas bougé. Vous pouvez également l’admirer du haut de la colline de l’Aéropage lors d’un coucher de soleil. Magnifique !

Pour le visiter : dans l’enceinte de l’ancienne Agora – Billet à 30€ englobant les principaux sites touristiques d’Athènes.

 

Avant de grimper le Mont Lycabette, nous avons pu observer la relève de la Garde présidentielle devant le Parlement, place Syntagma. La garde est relevée toutes les heures, lors d’une chorégraphie aussi étonnante qu’étrange. Autrefois, la garde servait à protéger le Parlement et ses députés en cas d’attaque ; aujourd’hui, si elle garde la tombe du soldat inconnu, elle a surtout un rôle touristique. Attendez-vous à ne pas être seuls.

 

Lors de notre planification de séjour, nous nous sommes vite décidés pour un Airbnb. Mais malgré le côté plus abordable de cette solution, c’était encore trop hors budget pour nous (nous préférons mettre le prix dans les visites et les activités sur place que dans un hôtel 4 étoiles et des restaurants à chaque repas). Nous avons donc opter pour un appartement en dehors du centre-ville, presque en banlieue athénienne. Finalement, nous étions ravis de notre choix. Prendre le minuscule ascenseur avec la voisine, faire des courses chez le marchand du coin qui ne parle pas un mot d’anglais, prendre le métro parmi les athéniens qui partent bosser… Cela nous a complètement immergé dans le style de vie grec ! Et finalement, nous n’étions qu’à 20 minutes de Monasteraki et bien plus tranquilles !

 

Difficile de passer à côté de l’Acropole lorsque l’on passe quelques jours à Athènes ! Certes, c’est noir de monde, il fait très chaud et l’entrée n’est pas donnée (et encore, avec le « spécial ticket package » regroupant plusieurs sites touristiques, ça vaut le coup) mais c’est époustouflant ! On connait surtout le Parthénon, mais ce n’est qu’une petite partie de l’Acropole. Je vous invite à vous attarder près de l’Odéon d’Hérode Atticus ou devant l’Erechtheion. Nous avons fait l’erreur de nous fier au guide papier et de nous y rendre le matin, dès l’ouverture, pour éviter le monde… Conseil que tous les touristes semblent avoir suivie. Je vous conseille de le visiter 2 heures avant la fermeture, il est presque désert et il fait beaucoup moins chaud. Nous avons ensuite visité le Musée de l’Acropole, que nous avons adoré. Mais, on aurait préféré en savoir plus sur l’Acropole avant, afin d’en profiter davantage et d’en saisir les prouesses architecturales sur place.

Pour les visiter : pour l’Acropole, billet à 30€ regroupant plusieurs sites d’Athènes ; pour le Musée, entrée à 5€.

 

Si beaucoup aiment le quartier Plaka, il nous a laissé de marbre (de marbre… ahah) et nous lui avons largement préféré Anafiotika, situé sur le flanc nord-est de la colline de l’Acropole et plutôt délaissé des visiteurs. Il a été construit au XIXème siècle, lorsque des ouvriers d’Anafi, île des Cyclades, viennent à Athènes pour travailler et reconstruire la ville, d’où l’ambiance très cycladique du quartier dans lequel se sont établis les bâtisseurs. N’hésitez pas à y déambuler et à vous perdre, l’ambiance est très loin de l’effervescence de la ville et nous a donné un petit aperçu de Santorin.

Pour le trouver : traversez le quartier Plaka en grimpant vers la colline et perdez-vous dans les ruelles, en ayant l’impression de rentrer chez les gens, vous finirez bien par le trouver 😉

 


Lors de notre dernier jour, nous voulions faire une dernière visite culturelle tout en évitant la foule : Kéramikos est parfait pour cela. Nous devions être moins d’une dizaine, alors que le site est assez grand et surtout très intéressant ! Kéramikos est un ancien cimetière et ancien quartier des potiers, situé à la limite extérieure des vieux remparts d’Athènes. Prenez le temps de lire les panneaux explicatifs et de vous projeter, c’est fascinant. On y trouve notamment les ruines de la porte de Dipylon, unique accès à la ville lors des Panathénées, festivités religieuses dédiées à Athéna Polias. Franchement, c’est une visite incontournable !

Pour le visiter : billet à 30€ regroupant plusieurs sites d’Athènes.

 

 

Pour notre dernier soir à Athènes, nous avons choisi de grimper la colline des Muses afin d’avoir un point de vue sur la ville : l’Acropole, le stade panathénaïque, le jardin national, l’Olympiéion, le Pyrée, le monument de Philopappos et… le coucher du soleil ! Difficile de conclure ces quelques jours d’une manière plus symbolique !

 

En cinq jours, nous avons également fait beaucoup d’autres choses : l’Olympiéion (impressionant), la bibliothèque d’Hadrien, l’agora romaine, l’ancienne agora, Monasteraki, le jardin national, Plaka, Syntagma… Certes, ça fait beaucoup de visites en peu de temps (nous avions un « emploi du temps » relativement chargé !) mais c’est pour cela que l’on s’est envolé ensuite cinq jours à Santorin, pour se la jouer plus relax !

2 Comments on 10 bonnes raisons d’aller à Athènes.

  1. J’ai eu l’occasion de visiter Athènes en profitant d’une escale qui me menait sur une île grecque paradisiaque.
    J’ai été un peu déçue concernant le Parthenon car malheureusement il était en reconstruction ! Plus aucune pierre, toute à terre, et une grue qui attendait de remonter le tout. Tellement déçue ! Mais j’ai pu profiter de quelques vue et c’est vrai que mis à part ça j’avais beaucoup apprécié !

    • Oui, je comprends ta déception, d’ailleurs pour être honnête, je n’aurai pas autant apprécié le Parthénon si je n’avais pas fait le Musée de l’Acropole pour tout comprendre. La signalétique et les explications sur place sont vraiment pas top, donc difficile de se projeter parmi les tas de pierres et les grues ^^
      Merci pour ton commentaire 🙂

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